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La découverte des premiers débris révélée par à un radioamateur.
Des débris métalliques, des sièges d’avion, une bouée orange et des traces de kérosène, c’est là ce qui reste de l’airbus A330 d’Air France qui a disparu lundi. Ces traces ont été repérées dans l’Atlantique, à 650 km au Nord des îles Fernando de Noronha, au large des côtes du Brésil. Désormais selon le ministre brésilien de la Défense, il n’y a plus « aucun doute» que ces débris retrouvés par l’aviation brésilienne soit bien ceux de l’Airbus qui reliait Rio de Janeiro à Paris. C’est un radio amateur qui, le premier, a révélé la découverte. André Sampaio, un radio amateur, est tombé sur la fréquence de l’armée chargée des recherches et il a entendu le pilote au moment des découvertes. La première description, c’était un morceau rouge qui flottait puis ce sont des petits bouts de tôle qu’ils ont vus et la description qui m’a le plus frappé c’était le troisième débris qu’ils ont aperçu, quand le pilote a dit : ça ressemble à un siège d’avion gros porteur. Pour moi, vous comprenez, ça ne faisait plus de doute. Ce n’est pas une pièce tombée d’un quelconque bateau de pêche, c’est un siège d’avion gros porteur! La radio amateur a reçu un savon de l’armée brésilienne car, quand il a communiqué ces informations, certains haut-gradés n’étaient eux-mêmes pas au courant. L’un d’eux passait en direct au même moment à la télévision et disait alors qu’il n’y avait rien à signaler. |